J’ai besoin de vous pour être le Président qui respectera les Français et fera respecter la France !

Chers amis, chers compagnons,

 

Merci d’être là, vous qui représentez nos fédérations de France, vous qui êtes venus de Paris, du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest, de ma chère terre de Savoie, de Corse, de nos territoires d’Outre-mer ou de l’étranger, vous qui avez des convictions et l’amour de la France ancrés au plus profond de votre cœur. Vous êtes là, car l’enjeu qui mobilise notre mouvement est capital pour l’avenir de notre pays !

 

Permettez-moi tout d’abord de remercier chaleureusement notre Président Christian Jacob. Malgré les défections et trahisons, malgré ceux qui voulaient en finir avec les Républicains au motif que nous étions, parait-il « trop à droite », il a mis toute son énergie et sa solidité pour qu’aujourd’hui notre famille politique soit rassemblée.

 

Grâce à son impulsion, les Républicains ont produit sous la coordination de mon ami Olivier Marleix et de Christine Lavarde, un projet puissant, qui est le socle de mon projet pour la France.

 

Merci à toi cher Christian ! Nous pouvons tous t’applaudir du fond du cœur !

 

Chers Amis,

 

J’étais à vos côtés hier, je l’ai toujours été, je le suis encore aujourd’hui, adhérent et militant comme vous.

 

Mais aussi, comme Nicolas Sarkozy, qui, en dépit des épreuves, n’a jamais quitté notre parti.

 

Ceux qui l’ont abandonné par tactique personnelle, nous ont fragilisés. Mais, grâce à vous tous, nous avons tenu.

 

Mieux, nous avons gagné ! Les municipales, les régionales, les départementales, les sénatoriales, les législatives partielles. Encore cette semaine, face à toutes les manœuvres du pouvoir, nous avons conservé la présidence de l’Association des Maires de France.

 

Je veux ici saluer François Baroin qui a accompli un travail remarquable à la tête de l’AMF et dire toute ma confiance à David Lisnard, brillamment élu pour lui succéder. Nous connaissons tous son talent.

 

 

Mes chers amis, Je connais votre attente, qui est bien légitime : après 10 ans du couple Hollande-Macron qui a causé tant de tort à la France, vous en avez assez !

 

Le temps est venu de réparer notre pays.

 

Je dis réparer, car les dégâts sont considérables.

 

Vous ne voulez plus à l’Élysée de celui qui a reculé dès le début de son mandat face aux « zadistes de Notre Dame des Landes », de celui qui a laissé prospérer le désordre, de celui qui considère qu’il n’existe pas de culture française, du premier président qui n’a pas été capable de mener à bien une réforme des retraites.

Nous avons vu ce qu’il coûte à la France d’être soumise à un exercice solitaire du pouvoir. Une France fracturée, des Français ignorés, un Parlement marginalisé et des syndicats laissés de côté.

 

Pas un jour ne passe sans que des faits de délinquance majeurs ne provoquent l’effroi de nos compatriotes. Pas un jour, sans qu’une centaine de policiers, de gendarmes, de pompiers et d’élus, ne soient agressés dans l’exercice de ses fonctions au service des autres.

 

Voilà les symptômes de l’effondrement de l’autorité de l’État !

 

Emmanuel Macron n’a pas compris la France, ni les Français.  La taxe sur les carburants n’a été qu’une illustration de plus d’une vision punitive de l’écologie. Nous savons la souffrance de ceux qui n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois!

 

Pour satisfaire ses alliés Verts, on a sacrifié Fessenheim, mettant en péril notre industrie nucléaire qui nous permet de produire une électricité décarbonnée, 40% moins chère qu’en Allemagne.

 

Emmanuel Macron a été élu en renversant la table. En 5 ans il n’aura fait que fragiliser la France. Emmanuel Macron avait été élu pour faire des réformes ; il n’aura donné que des leçons.

 

Aujourd’hui, à 5 mois de l’élection présidentielle, il cherche à faire oublier son bilan en distribuant des chèques.

 

En dépensant de l’argent public, Emmanuel Macron ne fait preuve d’aucun héroïsme ! Il est en revanche responsable d’endetter la France, sans égard pour nos enfants ni nos petits-enfants, qui devront, tôt ou tard, faire face à la remontée des taux.

 

Les années qui viennent de s’écouler nous l’ont montré : on ne peut pas s’improviser Président de la République !

 

 

Chers amis,

Je ne me présente pas devant vous avec un plan de carrière, mais avec un plan de bataille pour redresser la France !

 

Je veux vous proposer une autre méthode.

 

Je crois en la morale collective de l’action qu’évoquait Georges Pompidou.

 

Dans chacune des responsabilités que j’ai exercées, j’ai toujours veillé à créer le collectif.

 

Aujourd’hui, je suis prêt. Je sais ce qu’il faut changer et comment je le changerai.

 

J’ai beaucoup appris, engagé très tôt dans le mouvement des jeunes gaullistes, élu conseiller général puis président du département de la Savoie. Ministre sous l’autorité de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, en charge de portefeuilles difficiles, j’ai également participé pendant quatre ans aux conseils des chefs d’État et de gouvernements européens, comme négociateur du Brexit.

 

À chaque fois, j’ai cherché des résultats, avec ténacité et opiniâtreté. J’ai aussi mesuré à quel point la France était bloquée et à quel point l’Europe doit changer. Et si nous ne la changeons pas, il y aura d’autres Brexit.

 

Je vous le dis avec fermeté et conviction : nous protégerons notre culture et notre mode de vie attaqués au quotidien. Et nous assumerons notre histoire, sans excuse et sans repentance.

 

Si vous me faites confiance, nous mettrons fin aux zones de non France que Nadine Morano a dénoncées très tôt.

 

Nous livrerons une guerre sans merci contre le terrorisme, et contre ceux qui propagent un islam politique qui gangrène notre société.

 

Nous interdirons le port du voile à l’université et dans le périmètre de nos services publics. En France, on ne soumet pas les filles, on ne soumet pas les femmes, elles sont libres, elles sont les égales de l’homme, c’est notre Constitution !

 

Nos compatriotes sont à bout de vivre l’insécurité partout, les rodéos dans nos villes, les réponses pénales insuffisantes, l’immigration devenue trop nombreuse et qui ne permet plus désormais, ni l’intégration ni l’assimilation.

 

Les Français méritent d’être respectés. C’est le sens de ma candidature. Je respecterai les Français et ferai respecter la France.

 

Je n’accomplirai qu’un seul mandat, avec des priorités claires et des résultats. Et toujours avec le souci de la transmission.

 

Pour faire leur choix en conscience, les Français n’ont pas besoin qu’on leur propose un catalogue de mesures techniques ou impossibles à mettre en oeuvre. Ils ont besoin d’un cap clair.

 

Ce cap clair, je l’ai construit autour de trois priorités :

 

La première d’entre elle, c’est le rétablissement de l’ordre grâce à un électrochoc d’autorité.

 

Nous ferons en sorte que soient appliquées des sanctions fermes et rapides dès le premier délit, et que ces sanctions soient immédiatement exécutées.

 

Plus de juges, la double peine, des peines planchers, de nouvelles places de prison et 4 fois plus de places en centres éducatifs fermés : il faut en finir avec l’impunité !

 

La deuxième priorité, c’est de mettre un coup d’arrêt à l’immigration, devenue incontrôlable

 

En ce qui me concerne, je n’ai jamais fait partie de ceux qui jugeaient Laurent Wauquiez trop à droite à ce sujet.

 

Pour porter ce coup d’arrêt à l’immigration, mieux intégrer ceux que nous accueillons et faire que la part des étrangers dans notre population cesse d’augmenter et commence à se réduire, nous restreindrons drastiquement le regroupement familial qui est devenu une filière d’immigration. Nous supprimerons l’immigration sociale, avec notamment la fin de l’aide médicale d’Etat sauf l’urgence.

 

Les Français seront consultés à l’automne par référendum constitutionnel. Ils trancheront cinq points :

-Sur l’immigration, des quotas votés par le parlement chaque année et un bouclier constitutionnel pour reprendre le contrôle que nous avons perdu en laissant s’empiler des jurisprudences nationales ou européennes toujours plus favorables aux étrangers ;

-sur l’Etat de nécessité anti-terroriste

-la suppression du droit du sol à Mayotte et en Guyane

-l’inscription dans l’article 1 de la Constitution du principe selon lequel nul ne saurait se prévaloir de sa religion ou de son origine pour se soustraire à la loi commune.

 

Nous refonderons notre relation avec les pays d’émigration : en conditionnant notre aide au développement pour les pays à leur décision de reprendre leurs ressortissants que nous ne voulons pas chez nous !

 

 

Ma troisième priorité, c’est de rétablir le sérieux budgétaire et de miser sur la production

 

Permettez-moi de rendre hommage à nos fonctionnaires, à nos militaires. Nous en connaissons tous. Nous en comptons dans chacune de nos familles.

 

Je ne fais pas partie de ceux qui les considèrent comme des chiffres, mais comme celles et ceux sont notre première ligne de défense dans la vie quotidienne et face aux crises.

 

Je ne les considèrerai pas comme une variable d’ajustement en campagne électorale. Je ne m’inscris donc pas dans un concours pour savoir lequel d’entre nous promettra le plus de suppressions de postes – sans le faire ensuite.

 

Nous avons besoin d’un État souple et réactif, capable de réduire les effectifs là où ils sont excessifs et de les augmenter là où ils sont nécessaires, par exemple dans le domaine régalien, dans celui de la santé et de l’éducation.

 

J’estime que nos fonctionnaires et militaires doivent être mieux payés.

Pour cela, nous devons faire des économies :

 

– en luttant enfin sérieusement contre la fraude, fiscale et sociale, notamment par l’instauration d’une carte vitale biométrique ;

 

– en nous inspirant des bonnes pratiques : beaucoup d’entre vous sont élus locaux. Laurent WAUQUIEZ a réduit de 15% les dépenses de fonctionnement dans sa région Auvergne Rhône Alpes. L’hôpital de Valenciennes tourne avec seulement 5% de personnels administratifs : c’est donc possible!;

 

–  en faisant un ménage méthodique dans le délire bureaucratique, l’empilement de de normes qui accablent nos artisans, nos commerçants, nos agriculteurs, nos entrepreneurs.

 

Mes chers amis,

 

L’argent magique n’existe pas et le pouvoir d’achat ne se décrète pas. C’est en travaillant davantage, en produisant et en investissant davantage en France, que nous accroîtrons notre niveau de vie.

 

Dans notre pays, les impôts, charges et taxes représentent 60% du chiffre d’affaires des entreprises contre 40% chez nos voisins. La France s’impose une concurrence déloyale par son niveau d’imposition délirant.

 

Par la réduction des dépenses de fonctionnement, nous financerons un choc de production :

  • nous diviserons par deux les impôts de production (en commençant par une baisse immédiate de 10 milliards d’euros) ;
  • nous baisserons les charges sur les salaires intermédiaires, parce que je crois en une économie des bons salaires ;
  • le premier emploi d’un jeune sera exonéré de charges et nous atteindrons 800 000 apprentis !

 

Ce que nous voulons pour notre pays, c’est une politique familiale reconstruite (elle a été méthodiquement démolie sous les quinquennats Hollande-Macron) c’est du travail plutôt que de l’assistanat.

 

J’ai toujours pensé que la cohésion sociale, dans l’entreprise comme dans le pays, est l’un des moteurs de la compétitivité. C’est « le combat pour l’homme » gravé sur la croix de Lorraine à Colombey, la participation et l’intéressement des travailleurs.

 

Ainsi, nous retrouverons notre rang : la première puissance industrielle, agricole et décarbonée d’Europe en dix ans.

 

 

Mes chers amis,

 

Fidèle à ma famille politique et à nos convictions, je rassemblerai les Français. Oui, je serai un président sérieux.

 

Aujourd’hui, je veux m’adresser à chaque Français qui veut croire en quelque chose de plus grand que soi. Car au-delà de nos petites différences, il y a la France.

 

Aujourd’hui, je veux m’adresser à chaque Français prêt à se retrousser les manches pour son pays. Car il n’y aura pas de baguette magique, mais un sursaut collectif.

 

Retrouver le bonheur et la fierté d’être Français, écrire une nouvelle page de l’épopée de notre patrie. C’est notre cap.

 

J’ai plus que jamais besoin de vous. Grâce à vous, je serai un président qui respectera les Français et fera respecter la France. 

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